Pendant cette période hors normes, le Meunier Qui Dort propose des chroniques croquantes pour démarrer une journée pétillante : le Réveil du Meunier!

Episode 15. La chemise hawaïenne

Hier Nathalie m’a dit que mes chroniques étaient des voyages immobiles et du coup cela m’a donné envie de partir encore plus loin. Vous en avez surement une votre placard, messieurs, c’est le moment de la sortir pour votre prochain rencart, j’ai nommé l’icône des joyeux tropiques : “La chemise hawaienne”. Dès qu’on l’aperçoit, on entend le bruit des vagues et on a subitement envie d’avoir une pina colada dans la main…

Retrouvez les références:
Série : Magnum de Glen A. Larson et Donald P.Bellisario
Carlos: Big Bisous
Retrouvez le texte de la chronique:
Hier Nathalie m’a dit que mes chroniques étaient des voyages immobiles et du coup cela m’a donné envie de partir plus loin. Vous en avez surement une votre placard, messieurs, c’est le moment de la sortir pour votre prochain rencart, j’ai nommé l’icône des joyeux tropiques : La chemise hawaïenne. Dès qu’on l’aperçoit, on entend le bruit des vagues et on a subitement envie d’avoir une pina colada dans la main… Aloha de son vrai nom, la chemise tire ses origines à l’époque où des immigrés japonais venus travailler dans les plantations américaines avaient emporté leurs Kimonos multicolores. Puis dans les années 1920, les ouvriers commencent à porter cette chemise à manches courtes et aux imprimés bariolés car elles sont de texture robuste. C’est un jeune homme d’affaires chinois, Ellery Chun qui a 22 ans a l’idée d’en faire un business pour relever sa famille de la crise de 29. Vendue 95 cents pièce, elle a été adoptée par les jeunes et les surfeurs.