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Qui n’a pas encore en tête, le souvenir d’un rendez-vous chez un éminent spécialiste (médecin, avocat…) dont les diplômes prestigieux affichés au mur vous tiennent en respect pendant que vous tentez de les déchiffrer le plus discrètement possible ?

A l’heure actuelle, ces précieux papiers sont devenus des organismes vivants qu’il ne faut surtout pas négliger et qui demandent attention et soins constants. Nouvelles formations, apprentissages, remise en question sont les nouveaux garants de la pérennité des savoir-faire.
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L’acquisition d’un diplôme n’est plus l’aboutissement d’une formation si prestigieuse soit-elle mais le point de base d’un apprentissage permanent. Le négliger reviendrait à laisser l’encre de ses propres diplômes s’effacer à une vitesse déconcertante.

Cette démarche qui force un peu l’humilité (il faut le reconnaître) conduit à cet apprentissage permanent, apporte une gestion dynamique des savoir-faire et expertises. Cela rejoint une citation d’Alvin TOFFLER avec laquelle il annonce que : « les illettrés du XXI° siècle ne seront pas ceux qui ne sauront ni lire ni écrire, mais ceux qui ne seront pas en mesure d’apprendre, de désapprendre et de réapprendre ».

Violaine Champetier de Ribes
@VioChamp

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